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Mise au point sur les subventions salariales pour entreprises – De nombreuses entreprises pourraient tomber entre les mailles du filet, préviennent la FCCQ et la CCISOM

Mise au point sur les subventions salariales pour entreprises

De nombreuses entreprises pourraient tomber entre  les mailles du filet, préviennent la FCCQ et la CCISOM 

Montréal, le 1er avril 2020 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et industrie du Sud-Ouest de Montréal (CCISOM) constatent que les lacunes qu’elles avaient soulevées dans le programme de subventions salariales pour les entreprises n’ont malheureusement pas été corrigées dans la mise au point effectuée aujourd’hui par le ministre des Finances du Canada, M. Bill Morneau.

Bien qu’elles aient salué le programme de subventions salariales à 75% annoncé par le premier ministre Justin Trudeau, la FCCQ et la CCISOM avaient également soulevé une préoccupation importante concernant un des critères d’admissibilité, soit une perte de revenus de 30% occasionnée par la COVID-19.

« Nous comprenons que la situation est exceptionnelle et que la mise en place d’un tel système peut représenter un défi, mais les entreprises ont besoin de liquidités dans un délai plus rapide que 6 semaines si elles veulent pouvoir maintenir le lien d’emploi avec leurs travailleurs qualifiés. Le premier ministre Justin Trudeau et le ministre Bill Morneau envoient un message aux entrepreneurs de réembaucher la main-d’œuvre mise à pied temporairement, mais pour que ce soit possible rapidement, les sommes doivent arrivées dans un délai plus court », a déclaré Charles Milliard, président-directeur général de la FCCQ.

La FCCQ et la CCISOM ont pris note des commentaires indiquant que l’Agence du revenu du Canada (ARC) se concentrait présentement sur la gestion de la Prestation canadienne d’urgence (PCU), et que la gestion de la subvention salariale viendrait par la suite.

« Le besoin de liquidités est urgent et immédiat. Pour toutes les entreprises avec un cycle de facturation plus long, cette preuve de pertes de revenus de 30% par rapport aux revenus à pareille date l’année dernière sera ardue et potentiellement impossible, même si leurs pertes seront considérables. Si l’on souhaite soutenir nos PME et s’assurer d’une relance rapide, il faut que les employés ne perdent pas leur lien d’emploi et que les employeurs conservent une main-d’œuvre précieuse. Le programme de subvention salariale est un moyen simple et efficace pour y arriver, malheureusement les critères mis en place ne faciliteront pas la réembauche des employés mis à pied pour que les entreprises puissent bénéficier des subventions salariales », a ajouté Charles Milliard.

« Par ailleurs, il ne faut pas seulement regarder la colonne des revenus, mais aussi celle des dépenses. Plusieurs entreprises subissent actuellement une hausse des coûts de production importante. Pour des entreprises essentielles du secteur agroalimentaire, par exemple, les coûts de transport, de mesures sanitaires additionnelles ou les primes aux employés viennent accroître leurs dépenses. L’impact économique pour ces entreprises sera le même qu’une perte de revenus, mais elles ne seront pas admissibles au programme de subventions salariales. Le diable est dans les détails et malheureusement, on constate que plusieurs entreprises pourraient tomber entre les mailles du filet mis en place », a commenté M. Milliard.

Les critères pourraient également exclure une entreprise s’étant développée rapidement dans la dernière année. « Ces critères pourraient laisser de côté des entreprises en croissance, En effet, une jeune PME n’obtiendrait pas systématiquement 30% de pertes de revenu par rapport à l’année précédente, mais serait sujette à plus de 30% de pertes par rapport aux trois mois précédents la crise. C’est pourquoi, plus de flexibilité serait souhaitable. », a ajouté Pascal Rochette, président de la CCISOM.

« Le critère de calcul de la perte de revenus pourrait retarder le versement de l’argent. L’insistance sur les pénalités éventuelles qui seraient imposées aux entrepreneurs est également contreproductive. Nos entrepreneurs et nos PME ne souhaitent pas abuser du programme, elles veulent sauver des emplois et s’assurer de traverser et de survivre à la crise que nous connaissons », a conclu Charles Milliard.

À propos de la CCISOM 
La CCISOM représente les entreprises, les organismes et les individus œuvrant sur le territoire des arrondissements de Lachine, de LaSalle, du Sud-Ouest et de Verdun à Montréal. Elle s’est donné pour mission non seulement de doter les membres de la communauté d’affaires du Grand Sud-Ouest de Montréal d’un forum d’échanges, d’informations et de représentations afin de contribuer à leur croissance économique, mais plus encore de devenir un partenaire dans le succès de ceux-ci. Elle leur propose, entre autres, des activités qui constituent des sources de motivation et d’inspiration pour leur futur le territoire.

À propos de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)
Grâce à son vaste réseau de 130 chambres de commerce et 1 100 membres corporatifs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 50 000 entreprises exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

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Renseignements :

Anne-Marie Lelièvre
Directrice général, CCISOM
am.lelievre@ccisom.ca | Téléphone : 514-365-4575

Félix Rhéaume
Directrice principal, Communications et relations externes
felix.rheaume@fccq.ca
Bureau : 514 844-9571, poste 3242 | Cellulaire : 514 912-2639

Mesures économiques pour faire face à la COVID-19 – Des améliorations encore à apporter, selon la FCCQ et la CCISOM

Mesures économiques pour faire face à la COVID-19

Des améliorations encore à apporter, selon la FCCQ et la CCISOM 

Montréal, le 26 mars 2020 – Face à une crise sans précédent, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie du Sud-Ouest de Montréal (CCISOM) interpellent les gouvernements pour mettre en place rapidement de nouvelles mesures encore plus musclées afin de soutenir nos entreprises et leurs travailleurs.

Pour la FCCQ et la CCISOM, l’annonce par le gouvernement fédéral de la Prestation canadienne d’urgence (PCU) pourrait simplifier le travail des fonctionnaires en plus de couvrir une autre catégorie de travailleurs. Cependant, des lacunes administratives similaires aux programmes précédents sont observées.

« Bien que le plan d’aide représente des sommes colossales, on constate que cette nouvelle prestation verserait moins d’argent que l’assurance-emploi et que le Programme d’aide temporaire aux travailleurs (PATT) du gouvernement du Québec. La PCU ne prévoit pas non plus de soutien pour ceux qui recevront une rémunération réduite alors qu’ils continueront à travailler certaines heures afin de maintenir les opérations d’une entreprise », observe Charles Milliard, président-directeur général de la FCCQ.

« Un programme de subvention salariale temporaire, comme ont instauré plusieurs États européens, aurait été plus efficace, de notre point de vue. Près d’un million de personnes se sont inscrites à l’assurance-emploi la semaine dernière. Ce nombre risque de grimper de façon marquée avec les fermetures d’entreprises, alors qu’actuellement les montants ne seront versés qu’à partir de la mi-avril », ajoute Charles Milliard.

Un programme de subvention salariale pourrait être intégré à même les programmes de garanties de prêts aux entreprises déjà annoncés, ces sommes seraient transformées en aide directe par la suite. Cette approche respecterait d’ailleurs le principe de guichet unique que tentent d’instaurer les gouvernements.

Des propositions simples et rapides pour maintenir l’économie
Afin d’offrir un soutien adéquat et rapide aux entrepreneurs et leurs employés, la FCCQ ainsi que la CCISOM proposent des mesures qui pourraient être faciles à mettre en œuvre pour les gouvernements :

  • Augmenter à au moins 75% le pourcentage de subvention salariale aux entreprises.
  • Reporter tous les paiements de TPS/TVQ
  • Adapter et bonifier le programme des prestations de maladie:

Le seuil du salaire maximum assurable devrait être rehaussé de 54 200$ à 70 000$ et les prestations devraient passer de 55% à 66%.

« Actuellement, les entreprises membres de notre territoire, subissent une crise de liquidités sans précédent. C’est pourquoi, il paraît impensable de les obliger à remettre aux gouvernements les paiements de TPS et TVQ alors qu’elles n’ont toujours pas été payées par leurs clients », souligne Pascal Rochette, président de la CCISOM.

« Les subventions salariales sont la façon la plus simple de soutenir l’économie et d’assurer une relance rapide après la crise. Les employés ne perdent pas leur lien d’emploi et les employeurs conservent une main-d’œuvre précieuse. Afin de traverser cette crise sanitaire et économique, la FCCQ demande aux gouvernements de mettre en place dès maintenant ces mesures qui sont à la fois efficaces et souples, plutôt que de multiplier les programmes », a conclu Charles Milliard.

À propos de la CCISOM 
La CCISOM représente les entreprises, les organismes et les individus œuvrant sur le territoire des arrondissements de Lachine, de LaSalle, du Sud-Ouest et de Verdun à Montréal. Elle s’est donné pour mission non seulement de doter les membres de la communauté d’affaires du Grand Sud-Ouest de Montréal d’un forum d’échanges, d’informations et de représentations afin de contribuer à leur croissance économique, mais plus encore de devenir un partenaire dans le succès de ceux-ci. Elle leur propose, entre autres, des activités qui constituent des sources de motivation et d’inspiration pour leur futur le territoire.

À propos de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)
Grâce à son vaste réseau de 130 chambres de commerce et 1 100 membres corporatifs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 50 000 entreprises exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

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La FCCQ et la CCISOM lancent la campagne J’achète Bleu pour soutenir l’économie d’ici

Encourager l’achat local

La FCCQ et la CCISOM lancent la campagne J’achète Bleu  pour soutenir l’économie d’ici

 Montréal, le 24 mars 2020 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie du Sud-Ouest de Montréal (CCISOM) lancent aujourd’hui la campagne J’achète bleu, afin de soutenir l’économie d’ici et encourager les entreprises québécoises en ligne. La FCCQ et CCISOM répondent à l’appel lancé par le premier ministre du Québec, François Legault, pour promouvoir l’achat local pour contrer les impacts économiques de la COVID-19.

La FCCQ et la CCISOM relayeront des exemples de commerces qui offrent leurs services en ligne afin d’aider les consommateurs qui souhaitent soutenir l’économie locale et leur offrir une alternative québécoise. C’est l’occasion de découvrir des fournisseurs locaux et de faire sa part pour aider le commerce de détail québécois à traverser cette période difficile. La FCCQ et la CCISOM invitent également les entreprises à faire part des différentes initiatives et offres commerciales qu’elles mettent en place à leur chambre de commerce locale. Le réseau des chambres de commerce est au cœur du développement économique local et régional et joue un rôle prépondérant pour soutenir nos entrepreneurs et nos PME.

« La FCCQ et la CCISOM appuient fortement l’appel à acheter québécois lancé par le premier ministre. Les impacts découlant de la COVID-19 sont dévastateurs pour l’économie québécoise. Afin de traverser cette crise, nous devons faire preuve de solidarité économique et encourager nos entreprises locales et nos commerces de détail toujours en ligne. Pour plusieurs de ces entreprises, c’est leur survie qui en dépend », a déclaré Charles Milliard, président-directeur général de la FCCQ.

« La crise actuelle nous invite à nous orienter vers une consommation locale pour soutenir l’économie québécoise. C’est pourquoi, il est plus que nécessaire que les PME québécoises deviennent une véritable option d’achat. Dans notre territoire, de nombreuses entreprises sont présentes et proposent de belles découvertes de produits et services faits au Québec », a souligné Pascal Rochette, président de la CCISOM.

D’autres mesures seront nécessaires
Pour la FCCQ et CCISOM, se tourner vers des joueurs d’ici donnera un coup de pouce aux économies locales et régionales, mais d’autres mesures gouvernementales devront être annoncées pour soutenir et relancer l’économie québécoise.

« Les gouvernements ont fait un premier pas concret et important avec les annonces économiques des derniers jours. Nous avions d’ailleurs proposé un report des paiements de TPS et TVQ. Toutefois, des formes d’aides directes devront être envisagées par les différents ordres de gouvernement pour soutenir les entreprises qui éprouvent de graves problèmes de liquidité », conclut Charles Milliard.

À propos de la CCISOM 
La CCISOM représente les entreprises, les organismes et les individus œuvrant sur le territoire des arrondissements de Lachine, de LaSalle, du Sud-Ouest et de Verdun à Montréal. Elle s’est donné pour mission non seulement de doter les membres de la communauté d’affaires du Grand Sud-Ouest de Montréal d’un forum d’échanges, d’informations et de représentations afin de contribuer à leur croissance économique, mais plus encore de devenir un partenaire dans le succès de ceux-ci. Elle leur propose, entre autres, des activités qui constituent des sources de motivation et d’inspiration pour leur futur le territoire.

À propos de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)
Grâce à son vaste réseau de 130 chambres de commerce et 1 100 membres corporatifs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 50 000 entreprises exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

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Coupe des startup : LOOP Mission fait honneur au Grand Montréal

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

LOOP MISSION FAIT HONNEUR AU GRAND MONTRÉAL

Montréal, le 5 février 2020 – l’entreprise Loop Mission a obtenu la première position dans le cadre de la 3e édition de La Coupe des startup présentée par RBC lors de l’arrêt qui s’est tenu à Montréal le 4 février. Ce concours est organisé par le RJCCQ – Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec en collaboration avec l’Aile jeunesse de la Chambre de commerce et d’Industrie du Sud-Ouest de Montréal (AJCCISOM), et représente la première étape de la compétition internationale Get in the Ring.

« J’ai eu personnellement l’occasion d’aller à la rencontre des 8 finalistes, individuellement, et j’ai remarqué qu’il y avait un facteur en commun qui les ralliait entre eux. J’ai vu qu’à travers leur entreprise, il y avait la mission de répondre aux besoins de la population, oui avec distinction, oui avec excellence, mais surtout avec cœur. J’espère qu’avec leur performance, leur vision, leurs ambitions et leurs valeurs, qu’ils ont su chacun à leur manière, inspirer les gens qui étaient présents lors de l’événement. » mentionne Charlène Lepage, présidente de l’AJCCISOM.

Maximilien Roy, président-directeur général du RJCCQ affirme « Le RJCCQ tient à féliciter tous les participants pour leur audace, leur dynamisme et leur volonté de mettre sur pied d’impressionnants projets. Nous sommes ravis de parcourir la francophonie canadienne afin de découvrir ces talents entrepreneuriaux qui diversifie et veille à l’économie canadienne. »

La prochaine étape pour Julie Poitras-Saulnier, présidente et co-fondatrice de Loop Mission, sera d’affronter les gagnants de chaque arrêt canadien afin de défendre son titre lors de la finale nationale à Québec, le 16 avril 2020. L’entreprise remportant le titre de champion canadien recevra 20 000$ et sera propulsée à la finale internationale pour la compétition Global Meetup – Get In The Ring.

Le RJCCQ tient également à remercier les généreux partenaires qui contribuent à la réalisation de La Coupe des startup à commencer par notre partenaire présentateur la RBC, notre partenaire majeur Secrétariat à la jeunesse du Québec, nos partenaires principaux l’École des entrepreneurs du Québec EEQ et Infopresse, notre partenaire média exclusif Radio-Canada, et finalement, notre partenaire collaborateur de l’arrêt l’Aile jeunesse de la Chambre de commerce et d’Industrie du Sud-Ouest de Montréal.

À propos de la Coupe des startup présentée par RBC
Le projet a pour mission d’apporter le soutien et l’accompagnement nécessaire aux jeunes entrepreneurs.es francophones en leur prodiguant les enseignements et conseils appropriés par le biais d’experts soigneusement identifiés pour répondre à leurs besoins spécifiques et à leurs problématiques de croissance. Ce sont deux jours d’analyse poussée à l’issue desquels les participants parviennent à entrevoir des pistes de solutions leur permettant de surmonter les obstacles qui se dressent sur leur chemin.

À propos du RJCCQ
Depuis maintenant 28 ans, le Regroupement des jeunes chambres de commerce (RJCCQ) soutient un réseau de plus de 45 jeunes chambres de commerce et ailes jeunesse à travers le Québec, composées de professionnels, cadres, travailleurs autonomes et entrepreneurs âgés de 18 à 40 ans. Pour plus d’informations, visitez la page Facebook.

À propos de l’AJCCISOM
L’Aile jeunesse de la Chambre de commerce et d’industrie du Sud-Ouest de Montréal (AJCCISOM) a pour mission de permettre à la relève d’affaires du Grand Sud-Ouest de développer un sentiment d’appartenance face à la richesse de son territoire, en lui offrant des activités enrichissantes, favorisant le développement de ses connaissances et de son réseau de contacts.

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Élargissement de la consigne – La FCCQ et CCISOM partagent l’objectif du gouvernement, mais demeurent préoccupées par la mise en œuvre

COMMUNIQUÉ
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Élargissement de la consigne
La FCCQ et CCISOM
partagent l’objectif du gouvernement, mais demeurent préoccupées par la mise en œuvre

Montréal, le 30 janvier 2020 – Bien qu’elle partagent l’objectif de réduire autant que possible les pertes de matériaux recyclables, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et Chambre de commerce et d’industrie du Sud-Ouest de Montréal (CCISOM) se questionnent quant à l’application de certaines des mesures annoncées par le gouvernement. Avant de procéder à la mise en œuvre à l’échelle québécoise de ce nouveau système de consigne, elles réitèrent leur demande d’avoir un portrait d’ensemble sur le plan économique et environnemental.

« La création de 400 centres de dépôt pour gérer une nouvelle consigne visant à récupérer, notamment, les bouteilles d’eau et les bouteilles de vin et spiritueux, peut paraître intéressante », soutient Charles Milliard, président-directeur général de la FCCQ. « Cependant, force est de constater que plusieurs questions demeurent sans réponse quant à son implantation, c’est pourquoi nous avons joint notre voix à celle des acteurs concernés pour réclamer une étude d’impact économique sur l’implantation de ce nouveau système public. »

« Certaines entreprises, dont des détaillants, ont exprimé plusieurs préoccupations, dans les derniers mois, quant aux orientations exprimées jusqu’à maintenant dans la région du Grand Sud-Ouest de Montréal », affirme Mme Anne-Marie Lelièvre, directrice générale de la CCISOM. « Parmi les enjeux importants, il importe d’assurer l’accessibilité des centres de dépôt partout sur le territoire québécois, et ce, même dans les régions plus éloignées et plus difficiles d’accès. »

Pour la FCCQ et la CCISOM, il importe que le modèle d’affaires proposé soit en mesure de supporter la logistique additionnelle pour gérer les nouveaux intrants consignés. « Ces changements doivent aussi faciliter la participation des industries, commerces et institutions, les ICI, sans imposer de pénalités indues aux entreprises qui n’atteindraient pas les cibles », poursuit Charles Milliard. « Les entreprises de partout au Québec voudront collaborer à l’élaboration des objectifs de récupération et de traitement des matières résiduelles au cours des prochaines années. »

Le verre ne doit plus être envoyé à l’enfouissement
La FCCQ et CCISOM constatent l’existence d’un problème d’ordre structurel auquel doit également s’attaquer le gouvernement. À la sortie des centres de tri, 63 % du verre est acheminé vers des lieux d’enfouissement, servant de recouvrement aux résidus ultimes. Parallèlement, certains centres de conditionnement du verre fonctionnent à peine à 15 % de leur capacité en termes de conditionnement du verre issu de la collecte sélective. « Il y a là une incohérence évidente lorsque des entreprises doivent acheter leur matière première, le verre, tandis que cette matière n’est pas valorisée dans un autre contexte », souligne Charles Milliard.

La FCCQ et CCISOM encouragent donc le gouvernement à ajuster le régime de compensation actuel pour favoriser le conditionnement du verre et décourager son utilisation comme matériau de recouvrement dans les lieux d’enfouissement.

 Les centres de conditionnement et des centres de tri doivent être modernisés
Pour la FCCQ et la CCISOM, la modernisation des centres de tri doit enfin se matérialiser. « Les évènements des derniers jours, où des centres d’un peu partout au Québec font face à la possibilité de cesser leurs activités, ont à nouveau démontré toute la nécessité de revoir les modèles d’affaires en vigueur et de moderniser les installations », ajoute Mme Lelièvre.

La FCCQ et CCISOM encouragent également le gouvernement à donner suite à la demande des centres de conditionnement, qui ont un rôle fondamental à jouer dans la chaîne de revalorisation du verre, en créant un programme de modernisation des centres contribuant à l’atteinte des plus hauts standards de qualité, attendus par les recycleurs.

« Il est clair pour nous qu’il s’agit d’un enjeu de société important. Pour cette raison, le gouvernement du Québec a un rôle à jouer pour s’assurer que le modèle proposé soit viable sur le plan économique et environnemental », conclut Charles Milliard.

 À propos de la CCISOM
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Grâce à son vaste réseau de 130 chambres de commerce et 1 100 membres corporatifs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 50 000 entreprises exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

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Bureau : 514 844-9571, poste 3242 | Cellulaire : 514 928-8373

La FCCQ et la CCISOM soutiennent le plan du gouvernement en matière de hausse du salaire minimum

Révision annuelle du salaire minimum

La FCCQ et la CCISOM soutiennent le plan du gouvernement en matière de hausse du salaire minimum

 Montréal, le 19 décembre 2019 – Étant en accord avec la proportion du salaire minimum horaire à 50 % du taux moyen et avec la volonté du gouvernement d’améliorer la qualité de vie des personnes à faible revenu, notamment par une augmentation annuelle du salaire minimum, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie du Sud-Ouest de Montréal (CCISOM) soulignent cette annonce. Elles estiment toutefois que la hausse de 0,60 $ de l’heure du salaire minimum, annoncée aujourd’hui par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet est importante.

« La hausse s’ajoute aux impacts qu’ont eus les hausses de 0,75 $ de l’heure en 2018 et de 0,50 $ en 2019, exerçant une forte pression sur les entreprises de la région du Grand Sud-Ouest de Montréal », affirme Pascal Rochette, président de la CCISOM.

« La vitalité de notre économie et la rareté de main-d’œuvre que connaît actuellement le Québec ont un impact à la hausse sur la rémunération moyenne des travailleurs québécois. Cette réalité se répercute dans l’annonce d’aujourd’hui et permet de démontrer que la bonne santé économique du Québec est au bénéfice de tous » affirme Kathy Megyery, vice-présidente, Stratégie et Affaires économiques de la FCCQ.

La FCCQ et la CCISOM rappellent cependant que la combinaison des hausses du salaire minimum importantes, la bonification des normes du travail et celle du régime des rentes du Québec a déjà réduit la marge de manœuvre financière pour de nombreuses entreprises. « Il est plus que temps que le gouvernement mette en place des mesures agressives afin de rehausser la productivité de nos entreprises. Il doit aussi s’engager fermement à diminuer les charges sociales imposées aux employeurs, véritables freins à leur compétitivité, ainsi qu’à des hausses encore plus grandes de la rémunération des travailleurs », ajoute Kathy Megyery.

« L’enrichissement du Québec ne pourra plus se faire par un ajout de main-d’œuvre à court et moyen terme, il faudra donc que l’on fasse plus avec moins de main-d’œuvre disponible », affirme Pascal Rochette.

Le salaire minimum n’est pas la solution à la pauvreté

La FCCQ et la CCISOM rappellent qu’il ne faut pas considérer le salaire minimum comme le meilleur moyen de lutter contre la pauvreté.  Les effets d’une hausse salariale ne sont pas les mêmes pour un adulte-chef de famille monoparentale, un étudiant et un travailleur expérimenté qui veut arrondir ses fins de mois. « Dans chacune de ces situations, ce n’est pas le salaire minimum qui fait la différence sur le revenu disponible, mais bien les mesures fiscales et de soutien aux personnes à faible revenu », insiste la vice-présidente de la FCCQ. « Il est par ailleurs à craindre qu’un salaire minimum trop élevé soit un obstacle à la capacité d’embaucher des étudiants. »

La FCCQ et la CCISOM encouragent donc le gouvernement à maintenir une révision annuelle du salaire minimum en le gardant ainsi autour de 50 % du salaire moyen québécois. « Le nouveau salaire minimum en hausse de 4,8 % entrera en vigueur le 1er mai prochain, dépasse encore cette année le niveau de l’inflation, estimé à 1,9 % », souligne Kathy Megyery, qui ajoute qu’il faut résister à la tentation de faire porter le fardeau aux entreprises, car elles devraient presque inévitablement augmenter l’éventail de salaires de leur organisation. « L’objectif de rejoindre la moitié du salaire moyen étant maintenu, nous saluons le respect de l’engagement du gouvernement à rester sur cette cible et non à la dépasser, afin que les entreprises puissent prévoir les hausses annuelles du salaire minimum et ainsi pouvoir en atténuer les impacts », conclut-elle.

À propos de la CCISOM

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 À propos de la FCCQ

Grâce à son vaste réseau de plus de 130 chambres de commerce et 1 100 membres corporatifs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 50 000 entreprises exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

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